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€goldster


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MessagePosté le: Mar 19 Juin - 21:03 (2012)    Sujet du message: Le Nombre le Plus Important du Monde Répondre en citant

Le Nombre le Plus Important du Monde
Par Doug Casey - Casey Research
Publié le 19 juin 2012


Il est rare de regarder vers l'avenir économique et de voir ce qu'il réserve...en tout cas assez tôt pour en tirer parti. Aujourd'hui, cela est possible. Après avoir subi un siècle d’abus par des politiciens flatteurs, encouragée à tous les niveaux par les masses bruyantes, l'économie américaine se dirige à la fois vers un iceberg, MobyDick et un U-Boat.

 

 

Ainsi que je l’expose ci-dessous, il est possible d’analyser la situation grâce à une combinaison de facteurs qui, mis ensemble, ne laissent que des choix difficiles, assurant que le gouvernement tentera d'honorer ses nombreuses obligations avec du papier monnaie de peu de valeur. Seulement, cette fois-ci, et pour les raisons qui vont vous être expliquées, l'inflation va déclencher une crise monétaire d'une ampleur telle que peu de gens en ont vécu.

 
 
Voilà pour la mauvaise nouvelle. 

 
La bonne nouvelle, c'est que si vous vous y préparez, vous pourrez profiter des évènements qui s’annoncent.

 
 
 

 

78 millions.

 

 

Ce chiffre est la clé qui vous servira pour guider avec succès votre portefeuille à travers les écueils de la crise monétaire qui se prépare aujourd'hui. Et si vous jouez bien, ce chiffre est également la clé qui vous permettra de faire beaucoup d'argent au cours des dix prochaines années.

 

 

78 millions, c'est le nombre de baby-boomers qui sont à la retraite ou qui s'en approchent. C'est la plus grosse explosion démographique de l'histoire américaine, et elle représente 26 % de la population.

 

 

Et nombre de ces 78 millions sont dans le pétrin. Tandis qu'ils approchent de la retraite, ils accusent encore des niveaux de dette historiques, et possèdent en moyenne un actif net terriblement insuffisant, dont la plus grande partie est fondée sur des prix immobiliers instables.

 

 

En fait, 25 % des baby-boomers qui partent à la retraite (près de 20 millions en tout) possèdent un actif net de moins de 50 000 $. Pas besoin d'être comptable pour voir qu'avec la monnaie dévaluée d'aujourd'hui et une espérance de vie plus longue, ils n’iront pas très loin avec si peu.

 

 

Cela risque de se transformer en une vraie tragédie. Après tout, qu’y aurait-il de plus triste que des millions de gens luttant toute leur vie pour atteindre le rêve américain pour finalement découvrir que l'âge d'or n'est qu'un fantasme, leurs richesses ayant été absorbées par des décennies d'inflation et d’impôts que les politiciens et les bureaucrates ont dilapidé pour financer leur propre réussite politique ?

 

 

En 1930, la part totale de l'économie américaine contrôlée directement par le gouvernement ou dépendante de lui s'élevait à environ 11 %, laissant les 89 % restants aux mains des entreprises privées.

 

 

Aujourd'hui, selon les calculs de Milton Friedman, la part du gouvernement dans l'économie américaine, incluant le temps et les ressources nécessaires afin de respecter toutes les réglementations, a enflé pour atteindre plus de 50 %, réduisant ainsi le système de libre entreprise, créateur de richesses, à un simple moteur auxiliaire au service du gouvernement.

 

 

Pas étonnant que tant de gens vivent en ne voyant pas plus loin que leur prochain salaire.

 

 

Ce que tout cela signifie, et comment en profiter. 

 

 

La dette du gouvernement américain a atteint aujourd'hui 14.000 milliards de dollars, et cela sans prendre en compte ses obligations sans provisions à l'égard de la sécurité sociale et de l'assurance-maladie, dette que les baby-boomers partant à la retraite demanderont bientôt à percevoir.

 

 

Après avoir ajouté la sécurité sociale, l'assurance-maladie et toutes les autres obligations que le gouvernement devra payer plus tard, la dette actuelle atteint en réalité plus de 100 000 milliards de dollars, une somme si faramineuse que pas une personne sur un million ne sait vraiment ce qu'elle représente. Essayons donc de mettre ce chiffre en perspective. Mille milliards, c’est 1000 X 1000 X 1000 X 1000, autrement dit un million de millions. Dans son premier discours au congrès, le président Reagan, lui-même très dépensier, a fait remarquer avec exactitude qu'une liasse de 10 cm d'épaisseur de billets de 1000 $ fait de vous un millionnaire, et que mille milliards de dollars représenteraient une liasse de près de 108 km de haut. Et le gouvernement américain doit 100 de ces liasses vertigineuses de billets de 1000 $.

 

 

C'est beaucoup d'argent. Et ce n'est pas n'importe quelle sorte d'argent. De manière très surprenante, cette devise à découvert d'un gouvernement en situation de banqueroute est toujours la monnaie de réserve de presque toutes les nations du monde aujourd'hui. Mais nous pensons que cela ne va plus durer très longtemps. Afin d'honorer sa dette et de pouvoir continuer à fonctionner, le gouvernement américain doit vendre de l'ordre de 2,5 milliards de dollars par jour de bons du Trésor, dont la plus grande partie à des étrangers qui détiennent déjà environ 9000 milliards de dollars de papier américain. Dès que les étrangers arrêteront d'acheter les fonds du Trésor américain, toute cette escroquerie se défera. Et lorsqu'elle commencera à se défaire pour de bon, et que les riches étrangers, puis les gouvernements se déferont de leurs dollars, la rapidité et la profondeur de l'effondrement monétaire seront vertigineuses.

 

 

Mais revenons aux baby-boomers.

 

 

Même si des millions d'entre eux auront la chance de pouvoir vivoter pendant un ou deux ans dans une caravane, leurs maigres avoirs ne leur suffiront pas pour les 20 ou 30 ans de retraite que la médecine promet aujourd'hui. Pour cela, il leur faudra compter sur les aides insignifiantes du gouvernement. Et s'ils ne possèdent rien d'autre, ils ont tous une boîte aux lettres qui suffira tout à fait pour recevoir les chèques de Washington.

 

 

En fait, selon la Fed, une majorité d'Américains à la retraite compterait déjà sur la sécurité sociale pour au moins 80 % de leurs revenus.

 

 
Et cela rend la sécurité sociale et l'assurance-maladie politiquement intouchables, quelques mauvaises que soient les conséquences de ces programmes sur l'économie américaine. Comme ils se rendent compte qu'il est très difficile pour les États-Unis de freiner leurs dépenses prodigues et qu’ils n’ont ni l’intention ni la capacité de rembourser leurs dettes de 60 billions de dollars dans une monnaie approchant ne serait-ce qu'un peu sa valeur d'aujourd'hui, les étrangers sont de plus en plus méfiants lorsqu'il s'agit d'accumuler plus de billets verts.

 

 

Par exemple Reuters a rapporté que « les marchés obligataires et d’échange s'efforçaient de résoudre le problème des commentaires du gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, selon lesquels son pays avait un plan concret afin de diversifier ses réserves de 1000 milliards de dollars, et envisage à cette fin diverses options ».

 

 

Normalement, plus les investisseurs étrangers deviennent sceptiques, plus les taux d'intérêt doivent monter afin de les inciter à continuer à lever la main lors des ventes aux enchères du Trésor… Et à ne pas vendre à bas prix les réserves qu'ils possèdent déjà.

 

 

Mais même cette route, en tout cas pour le moment, est fermée. Cela est dû au rôle critique de l'immobilier dans l'économie d'aujourd'hui et dans l'état financier de tant de millions d'Américains propriétaires de leur maison. Tout simplement, des taux d'intérêt plus élevés auraient des effets dévastateurs sur le déjà faible marché de l'immobilier et ruinerait une population lourdement endettée, surtout les baby-boomers à court d'argent, et augmenterait encore un peu plus le coût de l'emprunt du gouvernement. En d'autres mots, l'augmentation des taux d'intérêt n'est pas une solution.

 

Mais alors, que doivent faire les bureaucrates nerveux ?

 

 
La réponse : dévaluer la monnaie, et ceci aussi discrètement que possible. Cela permettrait au gouvernement d'honorer ses obligations, mais avec encore plus de dollars sans aucune valeur. C'est là leur seul moyen de gagner du temps. 

 

 

En réalité, le président de la Fed, Ben Bernanke, a pour ainsi dire dévoilé cette stratégie lors d'un discours à Francfort l’année dernière. 

 

« Il serait juste de dire que l'agrégat monétaire et l'ensemble du crédit n'ont pas joué un rôle central dans l’élaboration de la politique monétaire américaine ».

 
 
En d'autres mots, la quantité totale d'argent dans le système, c’est à dire ce que nous « imprimons », est tout ce que le gouvernement trouve pratique d'un jour à l'autre. Cela est une manière politique d'admettre que le gouvernement américain prévoit de rembourser sous forme de papier toutes ses nombreuses obligations et d'accélérer une tendance qui est née avec la création de la Réserve Fédérale en 1913.

 

 

Ne vous y trompez pas, c’est une stratégie de désespoir, mais au point nous en sommes, c'est la seule option pour un gouvernement dont les décennies de dépenses insouciantes ont mené l'économie dans un cul-de-sac dont le sol est fait de sables mouvants. Et il n'y a aucun moyen de s'en sortir. Le mieux qu'ils puissent espérer, c'est de retarder l'inévitable aussi longtemps qu'ils le peuvent. L’expression du jour ? « Pourvu que ça ne tombe pas sur moi ».

 

 
 

La mort du dollar 

 

 

En cette époque de communication instantanée, le gouvernement ne peut pas cacher la vérité, en tout cas pas très longtemps. Ainsi, bien qu'il ait arrêté de publier les chiffres du M3, de plus en plus de gens se rendent compte que nous sommes coincés.

 

 

Il sera bientôt temps de rendre des comptes. Et quand ce jour arrivera, cela sera plus rapide et plus brutal que ce à quoi presque tout le monde s'attend. Le tableau financier mondial sera complètement redessiné, et une douloureuse série de bouleversements économiques préparés par des décennies de flatteries politiques commencera.

 

 

Même si personne ne peut dire avec certitude de quoi sera fait le désastre, il y a quand même une vérité que vous pouvez mettre à la banque. Tout au long de l'histoire de l'humanité, l’or a toujours maintenu sa valeur en tant qu'instrument monétaire. Aucune monnaie papier ne peut revendiquer ce genre de durabilité antichoc, et encore moins le dollar, qui a perdu 70 % de sa valeur depuis l'abandon de l'étalon or en 1971. Le dollar étant détaché de l’or, la valeur du billet de 20 $ qui se trouve dans votre poche se rapproche de sa valeur intrinsèque : un objet recyclable.

 

 

Au cours des semaines, des mois et des années à venir, l’or, l'argent, ainsi que d'autres valeurs tangibles, vont une fois encore devenir bien plus que d'obscures valeurs financières rangées dans un coin de la page des matières premières. Ellessont sur le point de faire la une.

 

 

Quand cela arrivera, les prix des métaux, ainsi que ceux des actions performantes dans l’or et dans l'argent que nous suivons pour le compte des abonnés à notre newsletter, International Speculator, vont atteindre des niveaux vertigineux.

 

 

Il est à espérer que parmi les 78 millions de baby-boomers, assez nombreux seront ceux qui se rendront compte de la réalité profonde de leur situation assez tôt pour en tirer parti. Pour nombre d'entre eux, cela pourrait bien être la dernière chance de profiter d'un âge d'or digne de ce nom au lieu de travailler dur chez McDonald's jusqu'à 90 ans.

 

 

 

Doug Casey


CaseyResearch.com

 

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MessagePosté le: Mar 19 Juin - 21:03 (2012)    Sujet du message: Publicité

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