le cartel des traders Index du Forum

Accueil Accueil Accueil S'enregistrer

:: Pierre Leconte - Forum monétaire - Mars 2012 ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le cartel des traders Index du Forum -> le cartel des traders -> Analyses Fondamentales & Techniques
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
€goldster


Hors ligne

Messages: 1 398
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 2 Avr - 18:52 (2012)    Sujet du message: Pierre Leconte - Forum monétaire - Mars 2012 Répondre en citant

  • 31MAR 
    Une période unique dans l’histoireArticles
    La période actuelle est unique dans l’histoire puisque jamais les principales banques centrales n’ont pratiqué la création monétaire ex nihilo et le rachat d’actifs pourris sur une échelle aussi massive à coup de milliers de milliards de dollars US, d’euros, de livres sterling, de francs suisses ou de yens japonais pour tenter de maintenir artificiellement les taux d’intérêts à court terme les plus proches de zéro et d’éviter la faillite des Etats ou des systèmes bancaires, dont l’endettement n’est en fait plus remboursable en l’absence de forte croissance économique. Sans du tout que cela aide les économies puisque cette masse de fausse monnaie n’entrant pas dans l’économie réelle, mais restant pour l’essentiel dans les livres des grandes banques privées sauf la partie allant dans les instruments les plus spéculatifs, n’a pour effet que de provoquer la bulle de certains marchés (actions et obligations occidentales), dont la sur-évaluation est devenue tout à fait extraordinaire. Alors que l’économie réelle subit une forte contraction du crédit de nature récessionniste et déflationniste, puisque les grandes banques privées qui reçoivent l’essentiel de cette manne monétaire ne prêtent pratiquement plus, ce qui explique que la plupart des autres marchés (métaux précieux par exemple) voient leur liquidité s’assécher et, ce faisant, ne jouent plus leur rôle traditionnel de valeur refuge. Il est donc très difficile de placer depuis le début de l’année 2012 des capitaux puisque le choix se situe grosso modo entre acheter des actifs sur-évalués qui peuvent à tout moment s’effondrer ou bien des actifs sous-évalués dont la valeur ne peut pas actuellement s’apprécier puisqu’ils sont désertés.

    Combien de temps tout cela va-t-il continuer et vers quoi tout cela va-t-il conduire? Personne n’en sait rien puisque cela ne s’est jamais produit. La logique voudrait que, dans un premier temps, la déflation s’aggrave et que, dans un deuxième temps, l’hyper-inflation surgisse. Comment saisir le bon “timing” de ce changement? Lorsque la vitesse de circulation de la monnaie et le multiplicateur de crédit commenceront à s’accélérer, on aura alors le signal attendu.  A moins que d’ici là l’éclatement pur et simple des systèmes bancaires et des zones monétaires dominantes (la zone euro puis la zone dollar US) se produise, auquel cas les pouvoirs publics (gouvernements et banques centrales) n’auraient plus le choix que d’étatiser complétement les mécanismes économiques et financiers (mais en ont-t-ils encore les moyens?) ou bien de les laisser s’ajuster eux-mêmes librement. Et ce serait alors le “Grand Ajustement”, une restructuration générale des dettes publiques et bancaires (dans le style du récent défaut de la Grèce sur une échelle bien plus grande) qui ferait s’envoler en fumée tous les actifs ayant en réalité déjà perdu leur valeur. En attendant, la tenue des élections présidentielles française et américaine accroitra encore le stress des marchés puisqu’il n’en sortira que des pays ingouvernables incapables de procéder aux choix existentiels qu’ils doivent opérer, dans de telles conditions promis à des mouvements politiques et sociaux violents. L’inévitable clash franco-allemand après la présidentielle française sur la “gouvernance” européenne, dans un contexte de crise de la zone euro non résolue puisque les taux d’intérêt à long terme espagnols, portugais, italiens et même français repartent déjà à la hausse, fera inévitablement chuter l’euro/dollar US qui pour le moment s’est stabilisé.
    L’euro/dollar US reste orienté à la baisse (avec un double croisement à la baisse des moyennes mobiles des 50 et 200 jours):


    La prudence maximale est donc actuellement de mise et la préférence pour le cash (placé dans des banques sûres dans les quelques pays offrant encore une assez bonne protection) doit être maintenue le plus possible. Il sera toujours temps d’investir ce cash lorsque l’on y verra plus clair. Nous restons donc placés de préférence en dollars US et accessoirement en francs suisses en ne pratiquant que des opérations rapides à court terme, puisque nous pensons toujours que les métaux précieux exprimés en dollars US ont encore une marge importante de baisse (au moins jusqu’en juin 2012) et qu’ils ne se retourneront durablement à la hausse que quand les marchés d’actions et d’obligations ou le dollar US finiront par chuter.
    Lire l’analyse ci-dessous qui correspond en tous points à ce que nous pensons sur l’or et l’argent-métal en dollars US:
    http://www.gold-eagle.com/editorials_12/rambus032012.html



    Quant aux matières premières industrielles (pétrole, argent-métal, cuivre, etc.), leurs prix actuels ne sont pas tenables bien longtemps, en raison du fort ralentissement économique tant en Europe qu’en Chine et ailleurs. A noter que si le marché US des actions reste sur-évalué de près de 50%, les actions chinoises s’écroulent:


    http://www.cnbc.com/id/46866724
    http://www.zerohedge.com/news/chinese-stock-market-about-crash
    http://www.moneynews.com/Markets/World-Markets/2012/03/28/id/434080
    http://online.wsj.com/article/SB10001424052702303404704577308890867256200.h…
    http://online.wsj.com/article/SB10001424052702303816504577311690671890190.h…
    http://www.moneynews.com/Headline/fed-debt-Treasury/2012/03/28/id/434106







    http://www.cnbc.com/id/46871385
    http://www.businessinsider.com/ubs-gold-2012-3



    http://www.businessinsider.com/goldman-oil-futures-could-soon-see-a-sell-of…http://www.marketwatch.com/story/saudi-arabia-no-rational-reason-for-high-oil-2012-03-29













  • 23MAR 
    Accélération de la baisse de l’argent-métal et des actions des sociétés minières (tous deux exprimés en dollars US)Articles
    L’argent-métal a commencé une 3éme vague de baisse (voir graphique ci-dessous) et semble en route pour chuter vers les 24 dollars US l’once. D’autant que, si l’on tient compte de sa saisonnalité annuelle, il a tendance à baisser de fin février à fin juin.
    lire:

    http://thefundamentalview.blogspot.com/2012/03/silver-should-now-work-towar…






    On notera que les bullion banks, fortement engagées à la baisse de l’argent-métal, utilisent pour parvenir à leurs fins toutes les ressources du High Frequency trading.
    Catching The “Silver Crusher” Algorithm In The Act | ZeroHedge

    http://www.zerohedge.com/news/catching-silver-crusher-algorithm-act

    Objet : Kimble Charting Solutions Blog » Are Gold and Silver Safe in your portfolios?

    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2012/03/are-gold-and-silver-safe-in…






    Un autre élément baissier pour l’argent-métal c’est la correction probable du cuivre en direction des 3,10 - 3,20 USD, qui se confirme en liaison avec le fort ralentissement économique chez les BRIC et en Chine en particulier, puisque l’argent-métal est extrait de nos jours principalement en tant que sous-produit du cuivre.


    http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0201965833406-les-bric-en-morcea…







    Quant aux actions des sociétés minières, elles baissent aussi comme en témoignent l’indice HUI et l’une des plus importantes d’entre elles RANGOLD.

    Objet : Why are Gold Miners Performing So Poorly? | Cambridge House Café
    http://blog.cambridgehouse.com/2012/03/20/why-are-gold-miners-performing-so…




    En dépit de leur forte reprise de janvier, février et mars 2012, Goldman Sachs réitère sa position que les actions en général (S+P500) devraient baisser en 2012:
    Objet : Goldman Sticks With S&P 1250

    http://www.businessinsider.com/goldman-sticks-with-sp-1250-2012-3
     

    —– graphiques de l’indice HUI des actions des sociétés minières de Rangold en particulier.





  • 16MAR 
    Les bulles éclatent nécessairement les unes après les autresArticles
    Récemment, la première bulle à avoir éclaté dès le milieu 2011 c’est celle des monnaies (étrangères) contre le dollar US, puisque l’euro, le yen, le franc suisse, etc. se sont clairement retournés à la baisse contre le dollar US. La seconde bulle à avoir éclaté c’est celle des obligations d’Etat de la plupart des Etats de la zone euro, suivie depuis peu de celle des obligations d’Etat US puisque les taux d’intérêt US à 10 ans et à 30 ans sont repartis en forte hausse. La troisième bulle à avoir éclaté c’est celle de l’or et de l’argent-métal exprimés en dollars US. Nous avons correctement identifié ces trois retournements de tendances qui s’accélèrent et devraient se poursuivre avec les gains correspondants que l’on peut attendre des achats d’options puts ou d’ ETF short que nous avons effectués sur ces divers actifs. A noter que, plus les taux long US monteront à la condition que le rythme de leur hausse soit modéré (et ne se transforme pas en krach obligataire aux USA), plus le dollar US montera, puisqu’il ne sera plus une monnaie de “carry trade” que l’on emprunte pour investir dans une autre mais une monnaie de placement, et plus l’or et l’argent-métal exprimés en dollars US baisseront avec comme objectifs leurs plus bas de 2011. Tout cela n’excluant évidement pas des corrections temporaires inhérentes à la volatilité des marchés financiers.
    Les taux longs US sont remontés de 2,70 à 3,411 % pendant que le US Dollar Index poursuit sa progression.

    L’or exprimé en dollars US devrait continuer de baisser mais devrait continuer de monter quand il est exprimé en euros, du seul fait de la hausse du dollar US en parallèle avec la baisse de l’euro. Idem pour l’argent-métal. Objectifs possibles: 1.350 et 22 USD l’once.



    La quatrième bulle qui éclatera nécessairement c’est celle des actions mais là nous avons pour le moment complètement tort, puisque les actions US bien que fortement surachetées -voir le graphique ci-dessous d’Apple- continuent de monter (ce qui tire mécaniquement à la hausse -plus modérément toutefois- les actions européennes) alors que la hausse du dollar US et le ralentissement économique mondial en particulier en Europe et dans les pays émergents (Chine) auraient dû les faire baisser, et que nous perdons les montants investis sur les achats d’options puts que nous avons effectués sur le S+P500 depuis décembre 2011.
    Nous persistons, toutefois, à considérer, qu’à leur stade actuel, les marchés des actions US et européens présentent des risques de chute massive à tout moment, d’autant que leur volume n’a jamais été aussi faible depuis de nombreuses années (ils montent dans du vide!) qui, quand elle aura lieu, lessivera tous ceux qui seront alors investis dans ce type d’actif sans même qu’ils aient pu réagir.

    Apple et beaucoup d’autres actions (constituant l’essentiel de la capitalisation boursière US) sont dans une configuration de hausse -en principe intenable longtemps- qui ressemble à celle de Google et autres ayant précédé le krach de 2007 à mars 2009.


    Quelle est la raison de l’éclatement des trois bulles précitées qui est aussi celle qui fera imploser la quatrième toujours en cours?    C’est la déflation!


    En effet, en dépit de la création massive de liquidités créées ex nihilo par les banques centrales (US et européennes) bien au delà de la production effective de biens et de services par les économies occidentales, qui restent en faible croissance voire en récession (comme le montre le Baltic Dry Index au plus bas depuis 25 ans et toujours incapable de se reprendre), cette création monétaire artificielle n’est pas rentrée dans les économies précitées mais a été absorbée par la “trappe à liquidités” ainsi qu’en témoigne la chute des vitesses de circulation des monnaies et des multiplicateurs monétaires ou de crédit. Autrement dit, les grandes banques privées qui ont reçu cet influx inimaginable de monnaie continuent de la thésauriser, pour améliorer leurs bilans gravement impactés par leurs pertes dans les marchés obligataires et autres dettes diverses, ou bien en la replaçant pour l’essentiel auprès des banques centrales et accessoirement en l’utilisant pour spéculer pour leur propre compte (sur les marchés d’actions), sans la prêter à l’économie réelle. De telle sorte que cette création monétaire n’a pour le moment pas d’effet inflationniste mais tout au contraire un effet déflationniste puisque la contraction générale du crédit s’aggrave, sans compter qu’au plus mauvais moment les Etats rivalisent de plans d’austérité en coupant les dépenses publiques alors qu’il eut fallu le faire bien avant. Et que le chômage de masse et la diminution des salaires comme des prestations sociales, alors que les impôts et certains prix de produits de base (le pétrole par exemple) augmentent, accentuent la déflation. D’où la hausse du dollar US et  les chutes des marchés obligataires et des métaux précieux (exprimés en dollars US mais pas dans les autres monnaies qui se dévaluent).
    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2012/03/are-the-currency-bears-about-to-wake-up/

    http://www.creditwritedowns.com/2011/04/m1-money-multiplier.html

    http://research.stlouisfed.org/fred2/series/MULT

    http://www.financialsense.com/contributors/danielle-park/m2-money-velocity-plunges-most-since-1959

    http://macromon.wordpress.com/2012/01/30/capitano-crunch-europes-collapsing-monetary-aggregates/

    http://investmentwatchblog.com/european-money-supply-has-been-collapsing-faster-than-in-2008-2009/


    http://blogs.telegraph.co.uk/finance/ambroseevans-pritchard/100015335/draghi-bazooka-has-not-yet-stopped-club-med-money-collapse/



    http://www.zerohedge.com/news/equity-trading-volume-collapse-bodes-badly-banks

    http://www.zerohedge.com/news/another-record-ecb-margin-call-impairing-gold-again

    Que peut-t-il maintenant se passer?
    - Soit les banques centrales accélèrent encore la création monétaire massive (QE 3 aux USA et en Grande Bretagne, LTRO 3 dans la zone euro, etc.) et les grandes banques privées prêtent aux agents économiques l’argent qu’elles reçoivent. Ce qui ne va pas être facile parce que les dites grandes banques privées ne veulent plus prendre de risque excessif, parce qu’elles n’ont plus de collatéraux de qualité à apporter aux banques centrales lorsqu’elles empruntent, et que lesdits agents économiques n’ont pas les moyens d’emprunter plus faute de disposer de perspectives d’amélioration de leur situation (”on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif”!). Mais tout cela, si ça fonctionne, débouchera à terme sur l’hyper-inflation, parce que l’on ne peut pas traiter une crise globale d’endettement massif par l’émission de plus de dettes encore, ou monétaire par l’émission de plus de monnaie encore. Mais si les grandes banques privées ne prêtent plus et les agents économiques n’empruntent plus, créer du crédit et de la monnaie ne servira à rien tout en augmentant la fragilité générale du Système monétaire et bancaire.

    - Soit, plus probablement, les banques centrales ralentissent voire cessent leur création monétaire pour: 1/ rétablir une meilleure qualité de leurs bilans dont l’extension à l’infini sous la forme d’actifs pourris est suicidaire pour elles et 2/ favoriser le “Grand Ajustement”, c’est-à-dire laisser certaines dettes, mécanismes à bout de souffle (la zone euro), institutions et/ou Etats super-endettés en faillite virtuelle ou réelle exploser, afin de réduire la pyramide mondiale de crédits gagés sur le néant qui est à la source de la crise. Et tout cela accroitra la déflation actuelle, mais assainira à terme la situation occidentale permettant ultérieurement une reprise économique auto-entretenue par les forces du marché lui-même.
    Ludwig von Mises écrivait dans “L’action humaine”: “Il n’y a aucun moyen de soutenir un boom économique résultant de l’expansion à crédit. L’alternative est ou bien d’aboutir à une crise plus tôt par arrêt volontaire de la création monétaire, ou bien à une crise plus tard avec l’effondrement de la monnaie qui est en cause“. Voilà où nous en sommes arrivés.
    Il est très difficile actuellement d’investir des fonds pour la raison que la déflation a toujours été synonyme de liquidation et de baisse générale de la valeur de tous les actifs sauf le cash, puisque quand les prix chutent la valeur du pouvoir d’achat de la monnaie remonte à la condition bien sûr d’être dans la bonne monnaie c’est-à-dire pour le moment le dollar US.

    Le graphique de la chute de la vitesse de circulation du dollar US montre que les USA sont entrés en déflation à partir de 2000, ce qui correspond au début de la phase “hivernale” du cycle de Nicolas Kondratieff, alors même que la masse monétaire en dollars US explose. Comment en sortir puisque la création monétaire massive a été impuissante à stopper cette déflation? Personne n’en sait rien puisque cela ne s’est jamais produit dans l’histoire du Système de la monnaie de papier qui ne remonte qu’après la Première Guerre mondiale, grosso modo aux années 1920, mais surtout aux années 1970 avec la cessation de convertibilité du dollar US en or de 1971.



    L’évolution de la hausse des prix aux USA montre qu’elle reste dans une phase de ralentissement, en partie du fait de la chute des prix de l’immobilier qui sont au plus bas depuis 1980. A cet égard, que les prix des actions US montent alors que les prix de l’immobilier US baissent montre aussi l’absurde sur-évaluation desdites actions et la non moins excessive sous-évaluation de l’immobilier dans ce pays (alors que c’est le contraire qui se produit un peu partout dans le monde où les prix de l’immobilier montent beaucoup plus vite que ceux des actions).




  • 09MAR 
    Accélération de la hausse du dollar avec le défaut de la Grèce décrété par l’ISDAArticles
    Nous n’avons rien à ajouter à notre dernier commentaire que nous maintenons entièrement, sauf que le défaut de la Grèce reconnu par l’ISDA, avec activation prochaine des CDS, a finalement permis l’accélération de la hausse du dollar US contre l’euro, le yen, le CHF et les autres principales monnaies que nous attendions. Le défaut grec n’étant que la première étape du défaut d’autres États-membres de la zone euro, qui nécessairement à terme implosera, tout indique que l’euro/dollar US devrait prochainement casser à la baisse son récent plus bas vers 1,26. Les magouilles de Goldman Sachs, dont l’actuel président de la BCE Draghi était à l’époque le responsable pour l’Europe, commençant à sortir au grand jour, la moindre des choses serait qu’il démissionne de la BCE au même titre qu’Hildebrand (pour des motifs moins graves) a dû récemment démissionner de la présidence de la BNS.
    ——————————————————————————–

    Le risque de forte chute des marchés d’actions US et européens augmente avec le chaos dans la zone euro mais aussi avec la cassure à la baisse du dollar australien contre dollar US…
    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2012/03/joe-friday-says-this-curren…
    ——————————————————————————–

    http://www.20minutes.fr/economie/895103-goldman-sachs-grand-gagnant-crise-d…


    http://www.dailyfx.com/forex/market_alert/2012/03/09/Euro_Tumbles_As_CACs_C…
    —-
    http://www.reuters.com/article/2012/03/09/us-greece-cds-isda-trigger-idUSBR…
    —-
    http://blogs.wsj.com/marketbeat/2012/03/09/stocks-trim-gains-euro-lower-aft…
    Baisse de l’euro/dollar, du yen/dollar et du franc suisse/dollar

    Il résulte de la hausse généralisée du dollar US que l’or exprimé en USD reste orienté à la baisse mais que l’or exprimé en euros surtout, et accessoirement en yens et en CHF, reste orienté à la hausse. L’or, ayant une valeur fixe ce qui en fait l’étalon monétaire idéal, ne monte que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé baisse et ne baisse que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé monte. Comme le remarquait John Hattaway (Tocqueville Finance): “C’est une illusion de croire que l’or monte, parce que c’est en réalité le papier monnaie qui sert à l’acheter qui se déprécie” (interview Le Temps -de Genève- 4 juillet 2011)-.
    L’or en USD devrait prochainement baisser vers 1.550 USD l’once au moins pendant que l’or en euros devrait prochainement monter vers 1.415 euros l’once et nettement les casser à la hausse.




  • 03MAR 
    Danser sur un volcan non éteintArticles
    La plupart des investisseurs ont tort d’écouter les illuminés qui leur vendent des niveaux stratosphériques à court terme(c’est-à-dire pendant l’année 2012) pour les métaux précieux -et autres matières premières- exprimés en dollars US, comme pour les actions et les obligations occidentales. D’une part, parce que le dollar US est toujours à la veille d’un très fort mouvement de hausse tant contre l’euro que contre le CHF ou le yen. D’autre part, parce que l’Occident est toujours dans l’hiver du cycle de Kondratieff,  synonyme de liquidation de tous les processus de sur-endettement sur lesquels sont basées nos économies keynésiennes. Et, donc, tant que: 1/ le dollar US montera, 2/ le multiplicateur de crédit baissera, 3/ la vitesse de circulation de la monnaie chutera,4/ le commerce international se contractera (effondrement du Baltic dry Index), 5/ plusieurs économies en particulier européennes resteront en récession ou en croissance zéro plombées par les plans d’austérité des Merkel et autre Sarkozy ou Papademos, avec à la clef chômage de masse et chute globale des revenus (on croit revivre la politique de Pierre Laval, président du conseil en France de 1931 à 1935, qui se termina par le Front populaire puis la guerre),


    le risque n’est pas à court terme l’inflation mais au contraire d’une accélération de la déflation.


    —-



    Le mini krach (en un jour seulement) de l’or (-5,86%) et de l’argent-métal(-10,47%) exprimés en dollars US du 29 février 2012 a constitué un renversement durable à la baisse de leur reprise temporaire -parfaitement anormale et exagérée- depuis janvier 2012. Reste maintenant au S+P5oo des actions US et/ou à l’euro/dollar US à expérimenter le même type de mouvement, qui nécessairement se produira à échéance plus ou moins rapprochée, et tous les acheteurs compulsifs seront lessivés. L’économie occidentale danse sur un volcan non éteint puisque la BCE, la Federal Reserve et la Banque d’Angleterre se sont lancées dans des courses folles à l’émission de monnaie ex nihilo, pour leur permettre de reprendre tout le papier pourri aux mains des grandes banques ou émis par des Etats, tous les deux en faillite réelle ou virtuelle, comme pour faire monter les marchés d’actions et d’obligations au maximum et détourner ainsi l’attention des investisseurs et des populations qui croient que parce qu’elles montent tout va bien. Alors que tout cela se terminera par le krach global que l’on aura seulement repoussé de quelques temps. Seul Bernanke n’envisage plus de Quantitative Easing en raison des élections présidentielles US de novembre 2012 qui se rapprochent, ce qui l’oblige à une neutralité évidente pour ne pas risquer de se faire mettre à la porte de la Federal Reserve en cas de victoire d’un Républicain en désaccord avec ses pratiques ultra laxistes. Par contre, le Quantitative Easing a franchi l’Atlantique et c’est la BCE de Draghi qui l’actionne au maximum en faveur surtout des grandes banques qui, évidemment, ne pourront jamais rembourser les plus de 1.000 milliards qu’il vient de leur prêter en les créant ex nihilo. De la folie pure…

    Lire ci-dessous l’excellent article paru dans l’Agefi Suisse du 2 mars 2012 écrit par la collaboratrice d’une banque genevoise qui est très clair, en particulier sur le risque actuel d’accélération de la déflation parce que la monnaie créée par les banques centrales n’est pas encore allée dans l’économie réelle, puis seulementbeaucoup plus tard le risque d’inflation voire même d’hyper-inflation.
    numerisation00011


    Lire aussi
    http://www.zerohedge.com/news/ben-bernanke-ecb-well-capitalized

    http://fr.news.yahoo.com/angela-merkel-en-difficulté-sur-le-pacte-budgétair…

    http://www.project-syndicate.org/commentary/sinn42/French







    Il n’y a pratiquement plus qu’une seule chose à faire au plus vite pour les investisseurs : vendre la plupart des actifs financiers et boursiers que l’on possède (sauf l’or exprimé en euro que l’on prendra tout de même soin de protéger à terme par un arbitrage de change en vendant l’euro/dollar US), mettre presque tout en cash en dollars US et attendre des prix beaucoup, beaucoup, plus bas pour racheter lesdits actifs. TOUT EST BEAUCOUP TROP CHER ET IL Y A DES BULLES SUR LA PLUPART DES MARCHES FINANCIERS ET BOURSIERS COMME SUR L’OR ET L’ARGENT EN USD QUI NE PEUVENT PAS NE PAS ÉCLATER. Il vaut toujours mieux vendre (peut-être) trop tôt que trop tard.

    Qu’on en juge: depuis les années 1970, le dollar US a baissé contre le franc suisse (la monnaie sur longue période la plus forte du monde) de 305%. Mais, pendant le même temps,  l’argent-métal en USD est monté de 1.900%, l’or en USD de 1.820% et le S+P500 des actions US en USD de 1.490%. Pourquoi? Parce que le dollar US chutait et que l’inflation progressait. Mais ces hausses, spéculation et exubérance irrationnelle aidant, sont allées beaucoup trop loin. Maintenant que le dollar US est en train de se redresser, tant contre l’euro que contre le CHF et le yen (dont les banques centrales qui les émettent font à peu près tout ce qu’elles peuvent pour les DÉTRUIRE), et que c’est la déflation qui se met en place, la probabilité d’une correction significative des bulles existant sur les actifs précitées s’accroit tous les jours. PENDANT ET APRÈS QUE CETTE LIQUIDATION AURA LIEU, ON POURRA ACHETER TRÈS BON MARCHE LA PLUPART DE CES ACTIFS QU’EN ATTENDANT IL NE FAUT PLUS CONSERVER.
    L’or et l’argent-métal en USD ainsi que l’euro/dollar US  pourraient respectivement chuter vers 1.475, 26 et 1,19. Quant à l’indice S+P500 des actions US, il se trouve dans une SITUATION D’EXTRAORDINAIRE SURÉVALUATION et, quand il finira par décrocher ce qui devrait être proche (le NYSE Summation s’est déjà retourné depuis début février 2012), il pourrait s’effondrer vers 1.040, quelque part entre ses plus bas de 2010 et de 2011, ce qui n’aurait rien d’exceptionnel.


    Pour terminer, on notera la formation en double-top sur l’indice CRB des matières premières en USD (artificiellement gonflé par la hausse de nature politique du pétrole) qui signale sans ambiguïté la probabilité de leur rechute sur leurs niveaux de prix d’octobre 2011 au minimum.




_________________
time is money and money is time


Revenir en haut
MSN Skype
Publicité





MessagePosté le: Lun 2 Avr - 18:52 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le cartel des traders Index du Forum -> le cartel des traders -> Analyses Fondamentales & Techniques Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Theme by Quentin H. ~ Alias Caly - 2009-2010 ©
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com