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:: France 2012 : LA FAILLITE ::

 
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€goldster


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 08:02 (2011)    Sujet du message: France 2012 : LA FAILLITE Répondre en citant

France 2012 :
LA FAILLITE
 
 Cher Concitoyen,
Selon moi, l'année 2012 marquera un tournant dans l'Histoire de France.Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s'accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n'en avons pas connu depuis 1968... voire depuis la Révolution de 1789.
Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.
Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012. Mais le processus pourrait même s'enclencher avant, comme nous le verrons dans quelques lignes.
Citation:
Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour tirer la sonnette d'alarme.
En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe... mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.


Parce qu'il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont... et se font.
Citation:
Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d'autres parviennent à protéger leur patrimoine -- et même à l'accroître.
Si vous me le permettez, j'aimerais vous aider à en faire partie.


Car je vais peut-être vous surprendre, mais un seul facteur pourrait séparer ceux qui perdront tout de ceux qui s'en tireront indemnes : une véritable "arme secrète" sur laquelle je reviendrai dans quelques instants.
Avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d'oiseaux de malheur, qui n'ont aucune chance de se réaliser.
Citation:
Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d'un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici... et tant pis pour vous.


Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s'apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.
Oh, certains de ceux qui liront ce message balaieront mes arguments d'un revers de main. Ils me traiteront de "Cassandre" et se moqueront de ce qu'ils considèrent comme des élucubrations.
Citation:
J'ai l'habitude.
Mais j'ai aussi l'habitude de voir nos prédictions se réaliser... alors même qu'elles étaient considérées comme "impossibles" par une large partie des autorités et de la presse grand public.


Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient... et qui font aujourd'hui la Une des journaux.
 
Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels
 
Je m'appelle Simone Wapler. Ingénieur de formation, j'ai quitté depuis 13 ans les laboratoires pour les marchés boursiers. En 2001, je suis entrée dans un groupe de presse et d'édition spécialisé dans les recherches et les conseils financiers. J'en ai pris la direction éditoriale depuis peu.Ce qui fait notre différence est que nous sommes totalement indépendants. Attention, nous ne sommes pas pour autant isolés. Notre force est d'appartenir à une sorte de "think tank" financier, un réseau de spécialistes unique au monde : Agora Inc.
Citation:
Nous ne servons ni la cause des multinationales cotées en bourse, ni celle des grandes banques mais, à travers plus de 120 pays, celle de milliers et milliers de particuliers.


C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue.
Citation:
Surtout, nos lecteurs ont pu chaque fois se protéger à temps-- comme en 2008, avant la crise des crédits subprime et l'effondrement boursier qui s'en est suivi. Mieux, alors que les autres investisseurs déploraient de lourdes pertes, un lecteur ayant suivi nos conseils aurait pu voir son capitalplus que quadrupler.


Comment ? Tout simplement en investissant dans un secteur clef : l'or -- qui, pour rappel, est passé de moins de 300 euros au début de l'année 2000 aux récents 1 200 euros -- soit une multiplication par quatre...
Plus récemment encore, nous avons mis en garde nos lecteurs contre les obligations grecques, espagnoles ou portugaises ainsi que de nombreux placements autrefois sûrs, désormais à fort risque. Pour cela, nous n'avons pas attendu la dégradation des notes souveraines de ces Etats ou encore celle, en septembre dernier, d'un gros assureur comme Groupama. D'ailleurs, cela ne m'étonnerait pas que vous possédiez, comme 46 millions de Français, un de ces placements à risque -- et que vous soyez particulièrement exposé aujourd'hui.
Citation:
A vrai dire, je ne connais pas d'autre société de presse ayant eu le courage d'avertir ses lecteurs, aussi en avance et avec tant de précision, des conséquences inéluctables et dangereuses, sur leur propre porte-monnaie, de la crise financière de 2008 ou de l'actuelle crise des dettes souveraines.


Il ne s'agit en aucun cas de nous reposer sur nos lauriers : le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.
 
Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée 
Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l'équilibre de notre pays ?1973. La France est dans le rouge depuis plus d'une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 86,2% du PIB.
Tenez, un graphique vaut mieux qu'un long discours :
 
Source : INSEE 
Ce sont désormais 1 692,7 milliards d'euros de dette que nous nous traînons... soit plus de 26 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays.
Citation:
Et c'est terrible à dire, mais ce n'est pas le plus grave.


Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu'un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.
 
Critère de faillite n°1 :
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?
 
C'est logique : chaque fois que notre déficit s'aggrave, l'Etat doit emprunter de l'argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.Or actuellement, l'emprunt est colossal... et les intérêts sont gigantesques.
Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :
  • En 2010, les intérêts se montaient à plus de 42,5 milliards d'euros.
  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s'acquitter de ces intérêts.
  • En 2004, c'était l'intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements... tous les services de l'Etat sont financés à crédit -- tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s'alourdit d'année en année.
Nous sommes entrés dans un cercle vicieux... et nous ne pourrons pas en sortir sans d'immenses sacrifices. Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s'approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu'il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.
Pour payer ses dettes et rembourser, l'Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu'il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.
En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros.
Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 692,7 milliards d'euros. Il faudrait donc à l'Etat plus de cinq années de recette pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d'école, d'armée, de musées, d'hôpitaux, de médecins... ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts !
Et ce n'est pas tout...
 
Critère de faillite n°2 :
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?
 
Comme tout contribuable, vous avez dû recevoir avec votre déclaration de revenus la note annuelle "Budget 2011 - A quoi servent nos impôts ?" (Bonne question...)Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques -- je la reprends ci-dessous ligne par ligne :
Dépenses en milliards d'euros
363,4
Enseignement et recherche
87,0
Collectivités territoriales
58,0
Charge de la dette
45,4
Défense
37,4
Union européenne
18,2
Sécurité
16,8
Solidarité, insertion et égalités de chances
12,4
Gestion des finances publiques et des ressources humaines
11,7
Travail et emploi
11,6
Ecologie et développement durable
9,5
Ville et logement
7,6
Justice
7,1
Autres missions
40,7
Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l'Etat français :
Recettes en milliards d'euros
271,8
TVA
130,9
Impôt sur le revenu
52,2
Impôt sur les sociétés
44,8
Taxe d'Importation des Produits Pétroliers (TIPP)
14,1
Autres recettes fiscales
12,9
Autres recettes
16,9
C'est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l'Etat. Il absorbe 16,5% des recettes et 80% de l'impôt sur le revenu.Vous avez noté que j'ai également surligné le poste "Union européenne". Tout simplement parce qu'il devrait exploser cette année compte tenu de la faillite de la Grèce et du renforcement du tristement célèbre FESF... pour lequel la France va contribuer à hauteur de 159 milliards d'euros (alors qu'elle n'a pas un sou en poche !)
Citation:
Citation:
Le calcul est simple : notre déficit fiscal se monte à :
(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d'euros...
... soit 33,7% des recettes fiscales.



Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.
Et n'oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n'aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l'hémorragie.
Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?
 
Critère de faillite n°3 :
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu'il lui reste de la laine sur le dos...
 
La pression fiscale en France est déjà l'une des plus élevée d'Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 54% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 54%.Selon l'étude de l'Institut Economique Molinari et d'Ernst & Young :
Citation:
Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.
Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).


Le graphique ci-dessous est très clair à cet égard :
 
Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.
Citation:
Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !


Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.
Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...
Citation:
Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.


 
Préparez-vous à l'écrasement de la classe moyenne 
Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !Détrompez-vous.
Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.
Citation:
Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.
Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.
Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de250 000 euros par an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.


Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :
Revenus annuels
en euros

Nombre de foyers touchés
Recette fiscale annuelle en millions d'euros
500 000 euros
30 000
200
150 000 euros
300 000
1 500
Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de recettes...C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !
Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros par mois).
Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.
Citation:
Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.
De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.


En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.
Un pays sans classe moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !
 
Et la croissance, alors ? 
Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler de "croissance" dans le contexte actuel.Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.
Citation:
Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.
Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on va regonfler notre budget national ?


Soyons sérieux.
Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.
Jamais un pays n'est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.
 
Critère de faillite n°4 :
Le secteur public pèse trop dans la balance
 
A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l'économie qui restent sous contrôle étatique.Ceci est également mauvais pour la croissance, selon une démonstration de Charles Gave, l'auteur d'un des premiers livres sur la prochaine faillite de la France, économiste et fondateur en Asie de la société en conseil de gestion de portefeuille GaveKal.
Charles Gave s'appuie sur la comparaison entre la part de la valeur ajoutée provenant du secteur privé par rapport à la valeur ajoutée provenant du secteur public. Ce ratio était supérieur à 0,67 en 1978. Dit autrement, 67% de la valeur ajoutée de notre PNB venait des entreprises privées.
Dans le même temps, notre croissance structurelle, atteignait presque 4% (il s'agit ici du PNB réel, corrigé de l'inflation).
Aujourd'hui, 33 ans plus tard, ce chiffre a considérablement baissé : seulement 58% de la valeur ajoutée de notre PNB vient du secteur privé. Dans le même temps, notre croissance structurelle dépasse à peine 1%.
Citation:
L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.


Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et il est très important.
Imaginez :
Citation:
- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).
- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).
- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.


Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3.
Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur les bancs de l'école primaire.
Citation:
Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissancedepuis 30 ans !!


Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent...
 
Taux d'intérêt : catastrophe en vue... 
Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" : les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ. 

Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.
Citation:
Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --, plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.
Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.


Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui concerne les taux d'intérêt ?
Le 18 octobre 2011, l'agence Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.
Regardez le graphique ci-dessous. Il s'agit d'une simple comparaison : le prix qu'il en coûte d'assurer un bon du Trésorfrançais à cinq ans contre un risque de défaut de paiement... par rapport à d'autres pays.
 
Visiblement, le marché pense que la France présente un risque presque équivalent à celui du... Kazakhstan ! Et nous sommes moins bien classés que les Philippines ou le Pérou !Croyez-moi, la perte de notre triple A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d'euros !
Citation:
Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.


Nous sommes déjà financièrement MORTS.
La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.
Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance.
Ce n'est plus le cas.
A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.
C'est URGENT -- c'est même une question de mois.
 
31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?
 
Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de "quand").Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.
Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :
Citation:
- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut



A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.
Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.
Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.
Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?
Citation:
Il apparaîtra au grand jour que tous les politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la situation.


La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.
Citation:
Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne.


Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.
Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?
 
Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs 
1 - La fin du Triple A 
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...
Citation:
... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.
... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.


Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée.
Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu. Je vous y aiderai, si vous le permettez... mais je vous en dirai plus à ce sujet dans quelques lignes.
2 - Attention aux augmentations de capital de nos banques... 
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.

(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).
Citation:
Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.


Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.
3 - ... sans parler du placement de nos obligations d'Etat ! 
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.

Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.
Citation:
Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?


Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.
4 - Le seuil fatal des 6% 
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Citation:
Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.


Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.
Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important.
Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.
Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sontdramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre pouvoir d'achat.
 
Etes-vous vraiment prêt ? 
La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au 4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.
Citation:
Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent.


Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce.
Je pense même qu'ils pourraient aller plus loin.
 
Le jour où votre épargne sera réquisitionnée 
Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :
"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.
Citation:
Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement tentant !


"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées... encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.
Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.
Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?
Citation:
Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.
Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques mises en place en catastrophe.
Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.
N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).


Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.
La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.
Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.
Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...
 
Une arme secrète contre le chaos qui menace 
Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement et rapidement.Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel -- l'information.
Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.
En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.
C'est exactement ce que je vous propose aujourd'hui. Je vous le disais, je fais partie d'un réseau de spécialistes réparti partout dans le monde.
Citation:
Nous observons les événements sans nous laisser dérouter par l'hystérie ambiante...
Nous interprétons l'actualité sans avoir peur de regarder la réalité en face...


Nous surveillons des signaux souvent ignorés par le grand public...
Nous analysons les faits en toute lucidité, pour en tirer des stratégies et des recommandations concrètes et claires, que VOUSpouvez appliquer à votre argent.
Très simplement, mon objectif est de vous aider à avoir un temps d'avance, celui qui vous met du bon côté, celui des fortunes qui se font. Et j'aimerais commencer dès maintenant, avec ceci :
 
Protégez-vous dès maintenant grâce aux
3 secrets que je voudrais vous révéler
 
Clairement, le plus grand danger pour vos finances actuellement, c'est l'apathie -- rester les bras croisés à attendre que nos autorités "fassent quelque chose".Si ce message vous a fait au moins comprendre que les dirigeants politiques, économiques et financiers mondiaux sont dans l'impasse, à bout de ressources... eh bien, j'aurai atteint mon objectif. Peut-être que vous déciderez alors de prendre des mesures pour couvrirvotre patrimoine et protéger votre argent... et donc votre mode de vie.
Maintenant, j'aimerais vous proposer de faire encore plus.
Citation:
Voyez-vous, toutes les recherches que j'ai faites pour élaborer le message que vous avez sous les yeux ne m'ont pas seulement servi à définir le danger... Elles m'ont également permis de mettre en place une stratégie concrète. En trois étapes simples, vous pourriez mettre votre épargne à l'abri.
Et même, si tout se passe comme je le prévois, vous pourriez vous en sortir bien mieux que le reste des investisseurs.


Je le répète : rien qu'en lisant ce message jusqu'à maintenant, vous avez déjà pris de l'avance sur des millions de Français. Contrairement à eux, vous êtes informé de la réalité de la situation. Maintenant, en prenant ces trois mesures simples sans attendre, vous pourriez être en route pour la sécurité... alors que le désastre s'abat sur notre pays.
Ces trois mesures, je les détaille dans un rapport exclusif, que j'ai intitulé La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l'abri. Ce rapport m'a demandé, à moi et à mon équipe, de très longues heures de travail. Mais il me semblait essentiel de vous donner des armes qui vous aideront à surmonter les très graves difficultés qui nous attendent.
A commencer par mon...
  
SECRET N°1
Votre antidote contre le mensonge de la fiabilité
des obligations souveraines françaises
 
Je vous le disais plus haut, les obligations françaises pourraient bientôt n'avoir pas plus de valeur que le papier sur lequel elles sont imprimées. La faillite et l'inflation vont mettre à mal les titres du Trésor français... et l'euro dans lequel ils sont libellés.
Citation:
Si vous avez des obligations françaises dans votre patrimoine, je n'aurais qu'un conseil : débarrassez-vous-en. Sans attendre. Et concentrez-vous sur une autre catégorie de titres, qui pourraient profiter de ce terrible engrenage :les obligations de pays émergents.


C'est simple : si la faillite de la France et la dévalorisation de l'euro se produisent... les monnaies des économies émergentes se valoriseront. C'est mécanique. Ces pays ont déjà pris des mesures pour lutter contre l'inflation, et les taux d'intérêt y sont déjà plus élevés : deux facteurs de profit potentiel sont ainsi à portée de main... tout en vous permettant de "sortir" votre argent des marchés développés -- qui sont désormais plus dangereux que les marchés émergents.
Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'aller risquer votre argent dans des pays dangereux, sur des marchés difficiles et illiquides. Non... j'ai soigneusement sélectionné pour vous un placement unique, que vous pouvez acheter en toute simplicité et en toute sécurité depuis la France.
Ce titre provient d'un établissement suisse, et il vous permettra -- en une seule position -- de profiter de tout le potentiel des émergents asiatiques (Hong Kong, Singapour, Corée du Sud, Indonésie, Chine...). L'objectif de cette stratégie est de vous permettre de profiter de l'évolution des monnaies locales sans en subir les inconvénients -- et d'avoir en fond de portefeuille un titre qui évoluera et mûrira au fil des ans, en même temps que ces pays en plein développement.
Citation:
Réfléchissez-y : je vous propose d'échanger les titres de pays en pleine crise, dont la monnaie ne tient plus qu'à un fil, contre un investissement simple dans une zone géographique vigoureuse, en pleine croissance... et qui a tout l'avenir devant elle.


Et ce n'est pas tout. Permettez-moi de vous présenter la deuxième étape de ma stratégie de survie financière...
 
SECRET N°2 :
Ayez de l'or, du physique, du vrai, c'est également indispensable
 
Au plus fort de la crise du crédit subprime, les autorités voulaient de l'inflation, voulaient que leur monnaie soit faible face au dollar lui-même faible. Les autorités ont donc imprimé beaucoup de papier monnaie sans aucune contrepartie.Le papier s'est multiplié, mais pas la richesse.
L'énorme cohorte des chômeurs met les prix des biens et services sous boisseau.
Une note de l'OCDE datée du 26 septembre soulignait la gravité de la "crise de l'emploi" qui sévit dans le monde. "200 millions de personnes dans le monde n'ont pas de travail, un nombre proche du sommet enregistré au plus profond de la Grande Récession".
Les autorités voulaient de l'inflation. Elles ne l'ont pas obtenue. L'argent imprimé est resté bloqué dans le circuit financier. Jusqu'à quand ?
Citation:
L'argent imprimé est une malhonnêteté. Il donne du pouvoir d'achat sans contrepartie de travail. Pour un individu, cela s'appelle être un faux monnayeur et c'est l'un des crimes que les Etats considèrent comme le plus grave, juste derrière l'homicide. Pour un Etat, en revanche, cela s'appelle des "mesures non conventionnelles", du quantitative easing, du twist, de la création monétaire. Mais le résultat est le même : c'est de l'argent obtenu sans recettes fiscales, sans pression fiscale.
En un mois, la Banque centrale européenne s'est ravalé pour 77,5 milliards d'euros de junk bonds, des obligations pourries.


Comme le dit Dylan Grice, économiste de la Société Générale, dans une note intitulée Un marché honnête : 10 000 $ l'once d'or est-elle une juste évaluation ? (The market for honesty : is $10 000 gold fair value?) :
"Laissez-moi vous expliquer pourquoi j'estime qu'imprimer de la monnaie est un comportement fondamentalement malhonnête. Imaginez la manière dont cela fonctionne. Quand la Banque centrale accroît la masse monétaire de 1% pour un coût nul, où cet argent va-t-il ? Réponse : sur le marché des obligations gouvernementales. Puisque imprimer de l'argent pour acheter des obligations souveraines ne coûte rien, les recettes du gouvernement sont obtenues gratuitement. Bien sûr, les autorités achètent ces obligations sur le marché secondaire plutôt que directement auprès du gouvernement et on simule une transaction entre le gouvernement et sa banque centrale. Toutes les parties revendiquent une séparation entre la politique monétaire et la politique fiscale. Mais c'est seulement un simulacre. En émettant des obligations qu'il se revend, le gouvernement paraît avoir miraculeusement augmenté ses recettes sans avoir débité quiconque. [...] Cependant, l'argent gratuit n'existe pas et ne peut exister. Quelqu'un, quelque part, doit payer. Mais qui ? C'est là où la malhonnêteté devient subtile car la réponse est que personne ne sait".
Citation:
Plus précisément, personne ne sait pour l'instant. Mais personne ne voudra être celui qui devra payer. C'est à ce moment que la monnaie brûlera les doigts et que nous basculerons dans l'hyperinflation. L'or sera probablement à 10 000 $ ou 8 000 euros l'once, mais peu importe. Ce ne seront pas les mêmes dollars ou les mêmes euros.


Lorsque je vous parle d'or ici, il s'agit d'or façon survivaliste : sous forme de pièces avec zéro risque de contrepartie.... mais surtout pas dans une structure quelconque du système bancaire, ou sous forme de papier, puisque cet or serait justement l'antidote contre l'intoxication mortelle du système financier. Et c'est précisément cette solution que je vous présenterai dans mon rapportLa France va faire faillite : mettez votre patrimoine à l'abri : un moyen de détenir du métal jaune sous sa forme physique... à l'abri du secteur bancaire... mais sans être obligé de l'enterrer au fond de votre jardin !
Citation:
Avec votre or, vous aurez ainsi du cash capable de résister à la bêtise destructrice des autorités.


Maintenant, voilà la dernière étape de ma stratégie...
 
SECRET N°3 :
Contre les dangers de l'hyperinflation, misez sur du concret
 
Mon premier secret a pour but de vous aider à vous couvrir contre les dangers qui menacent la Zone euro.Le deuxième vise à vous permettre de vous assurez une réserve de cashsolide et qui ne disparaîtra pas de sitôt.
Mon troisième secret vous aidera à lutter contre les effets néfastes des devises papier manipulées, faussées et basées sur des créances souveraines pourries.
Citation:
Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas.
Je veux parler bien entendu des matières premières... maispas n'importe lesquelles.


Il est vrai qu'il est difficile pour un investisseur particulier de bien investir dans les matières premières. Le champ est vaste : produits agricoles, énergie, métaux de base, métaux précieux... Les contrats à terme restent un outil pour les professionnels, et les certificats valant part de contrats à terme vendus par les établissements financiers ont beaucoup de frais et ne suivent pas fidèlement le sous-jacent. Sans oublier que tout ceci n'est que du papier, sans grande valeur en cas de faillite bancaire !
Là encore, j'ai fait de longues recherches pour vous proposer une recommandation bien précise : il s'agit d'un fonds un peu spécial. Cette société canadienne se veut une société d'entrepreneurs soucieux de la préservation de richesse. Elle investit par tous les moyens : prises de participation minoritaires ou majoritaires dans des entreprises cotées ou non, achats en direct de matières premières,joint venture...
Qui plus est, le portefeuille se concentre actuellement sur des matières comme l'énergie, les métaux précieux et les matières agricoles : des secteurs qui résistent traditionnellement bien aux aléas économiques.
Citation:
Avec ce titre, en une ligne de portefeuille, vous acquérez des actifs réels bien diversifiés situés majoritairement au Canada... et une solide couverture contre la hausse des prix des biens tangibles et la baisse de l'euro.


Vous avez désormais les bases de ma stratégie ; trois placements "de fond", qui devraient selon moi vous aider à traverser les difficiles années qui viennent en toute sérénité. Je suis si convaincue de leur importance que j'aimerais vous offrir le rapport La France va faire faillite : mettez votre patrimoine à l'abri en cadeau.
Je vous expliquerai comment le recevoir dans quelques lignes, mais avant cela, il faut que vous compreniez une chose : à elles seules, ces trois recommandations ne suffisent pas. Pour vous aider à atteindre la vraie indépendance financière, vous avez besoin du...
 
SECRET N°4:
Osez notre stratégie 100% confidentielle
 
Je vous le répète, les années à venir vont amener des bouleversements économiques et sociaux profonds. Tous vos placements sont particulièrement exposés. Il est possible que vous doutiez déjà de la valeur de votre immobilier et de votre assurance vie...Vous n'avez pas tort. Néanmoins, pas de panique! La bonne nouvelle, c'est que vous pouvez aussi augmenter votre patrimoine pendant la crise à venir.
Citation:
C'est là que La Stratégie de Simone Wapler entre en scène.


Qu'est-ce qu'est exactement ?
Eh bien, c'est très simple : votre banquier ou conseiller financier ne vous aidera PAS à vous adapter à ces bouleversements. Idem pour les autorités, qu'elles soient françaises, européennes ou mondiales. La désinformation règne, de même que la politique de l'autruche et la langue de bois économique.
La Stratégie de Simone Wapler, c'est exactement le contraire. Tout est contenu dans le titre.
Dans ce nouveau service, vous découvrirez des conseils concrets et des recommandations claires pour vous guider dans les mois et les années difficiles qui nous attendent sans doute. Une vision lucide de la réalité économique, avec une stratégie solide pour y réagir.
Je ne laisserai aucun domaine au hasard. Ma stratégie est complète, c'est-à-dire qu'elle concerne tous les aspects de votre patrimoine. Je vous révélerai par exemple...
Citation:
... Où se trouvent d'après moi les meilleures sources de rendement, alors que les marchés actions s'enfoncent, en France comme à l'étranger.
... Comment gérer votre allocation d'actifs de manière à limiter vos risques au maximum tout en optimisant chacune de vos positions.
... Comment vous constituer une retraite indépendante, qui pourrait vous permettre de maintenir votre niveau de vie malgré le risque de faillite imminente de l'Etat-Providence.
... D'où viendront les prochaines bulles, les pièges qui attendent les investisseurs -- et surtout comment les éviter.
... Des conseils et des placements pour sécuriser votre argent face à l'inflation, à l'augmentation des impôts et à la baisse du pouvoir d'achat.


Et bien d'autres choses encore. Or, immobilier, fiscalité, assurance-vie, liquidités... Avec La Stratégie de Simone Wapler, nous serons toujours là pour vous aider à y voir plus clair dans l'actualité financière et économique -- et surtout à y adapter votre patrimoine.
Voilà pour la "ligne de conduite" de cette nouvelle publication. Mais vous vous demandez sans doute ce que vous recevrez concrètement.
Citation:
D'abord, vous recevrez le rapport complet La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l'abri -- par e-mail, pour un maximum de réactivité.


Tout au long de ce rapport, je vous expliquerai ce qui se passe selon moi, et comment vous devriez réagir, grâce notamment aux trois placements soigneusement sélectionnés que j'ai détaillés dans ce message. Ils vous permettront de vous positionner sur des secteurs qui ont tous les atouts pour vous aider à surmonter la crise actuelle. Ce sont plus que de simples recommandations : ils constituent les véritables fondations de ma stratégie, les piliers sur lesquels appuyer votre argent dans la tempête qui menace.
Citation:
Je vous enverrai également un e-mail quotidien sur l'actualité. Simple commentaire ou analyse plus poussée, il vous donnera des nouvelles de ma stratégie, et surtout vous aidera à réagir à tout ce qui peut affecter votre argent d'un jour à l'autre.


Je me permets d'insister sur l'importance de cet e-mail quotidien. Nous sommes dans un contexte très instable : le CAC 40 peut perdre 6% en une séance et en regagner 4% le lendemain... la dégradation de la dette française est envisageable d'un jour à l'autre... la faillite d'une ou plusieurs banques européennes pourrait avoir lieu... et ainsi de suite.
Tous les jours, je vous dirai ce qui se passe. Je vous indiquerai quand il faudra agir rapidement (mais ne pensez pas que vous pouvez simplement laisser votre épargne à la banque... ou même la placer dans l'or... pour être en sécurité. Ce n'est pas aussi simple !)
En plus, tous les mois, vous recevrez par e-mail puis par courrier un bulletin complet de La Stratégie de Simone Wapler. Vous y découvrirez :
Citation:
- La "Grande Idée" du mois. Qu'il s'agisse de la dégradation de la note italienne... des derniers chiffres de la croissance dans la Zone euro... ou d'une nouvelle mesure de rigueur annoncée par notre Premier ministre, je commenterai et analyserai en profondeur ce qui me semble le plus important d'un mois sur l'autre.
- Commenter et comprendre, c'est bien... mais agir, c'est mieux. Chaque Grande Idée sera donc accompagnée d'un conseil concret, vous disant ce que vous devez faire maintenant. Ce qu'il faut vendre ou acheter, les placements qui nous semblent les plus adaptés à la situation... sans oublier que parfois, le plus sage consiste à ne rien faire. A chaque fois, je vous indiquerai la marche à suivre la plus adaptée à sa stratégie.
- Ce bulletin mensuel comportera aussi des indicateurs-clé : prix de l'or en euro, taux d'intérêt, immobilier en or, mesure fiable de votre pouvoir d'achat... Ils constitueront une aide précieuse pour jauger la situation économique et ainsi mieux orienter vos décisions d'investissement.
- Je ferai enfin le point sur notre Portefeuille Idéal : la situation boursière étant ce qu'elle est, il n'est pas question de nous lancer dans des transactions à tout-va. J'ai donc soigneusement sélectionné mes sept valeurs préférées. Nous y serons positionnés pour le long terme, avec des perspectives ultra-solides et bien armées pour résister aux turbulences des marchés. La patience pourrait payer... au-delà de toutes nos espérances.


Et ce n'est pas tout. Pour vous souhaiter la bienvenue dans ce tout nouveau service, j'aimerais aussi vous offrir tout ce dont vous avez besoin pour mettre en place ma stratégie :
Citation:
Notre modèle d'allocation d'actifs idéale : grâce à cet outil, vous aurez tous les détails sur la part que je vous recommande d'allouer à chaque catégorie d'actifs. Vous pourrez ainsi comparer votre allocation d'actifs actuelle à ma stratégie afin de l'adapter en fonction de vos choix et de votre profil.
Notre rapport sur la faillite de la France : il détaille trois investissements que vous devez faire maintenant ; selon moi, ces trois secteurs ont toutes les chances de non seulement survivre aux bouleversements actuels... mais aussi d'en sortir gagnants. Vous aurez tous les éléments nécessaires pour agir : le nom de chaque investissement, les raisons de mon choix, le seuil d'entrée... et jusqu'au code. Vous n'aurez plus qu'à vous positionner.
Mes 7 recommandations favorites : j'ai trié sur le volet ces sept valeurs qui constitueront la base de notre Portefeuille Idéal. Elles sont à mettre en portefeuille sans attendre : au fil des mois et des années, leur potentiel ira en se bonifiant !


Je crois que je vous ai tout dit. Il ne me reste plus qu'à vous dire combien tout cela vous coûtera...
Rassurez-vous : ces conseils sont extrêmement précieux... mais il ne s'agit pas pour autant de vous faire payer une fortune.
Voyez-vous, j'estime que la situation est grave -- et que nous avons des réponses et des solutions concrètes à vous apporter pour vous protéger. Et je ne voudrais pas que quelques euros vous empêchent de profiter de mes conseils. Voilà pourquoi La Stratégie de Simone Wapler ne coûte que 49 euros par an.
Pour la recevoir, c'est très simple : il suffit de cliquer surJe Commande ci-dessous.
D'ici quelques jours, vous commencerez à recevoir votre e-mail quotidien. Je vous enverrai également par e-mail vos trois cadeaux (le rapport La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l'abri, notre modèle d'allocation d'actifs, et mes 7 recommandations favorites). Enfin, vous recevrez les bulletins mensuels de La Stratégie de Simone Wapler tous les premiers lundis de chaque mois par e-mail, puis par courrier.
Une fois que vous aurez reçu vos premiers messages e-mail et votre rapport spécial, je suis convaincue que vous reconnaîtrez immédiatement la différence qu'ils pourraient faire dans votre vie. Mais j'aimerais que vous puissiez y réfléchir avant de prendre une décision. C'est pourquoi je voudrais vous faire une offre très spéciale.
Citation:
Voilà ce que je vous propose : vous disposez de trois mois pour examiner le tout avec notre garantie "Satisfait ou Remboursé".


Durant trois mois entiers, vous pourrez lire à votre rythme vos bulletins mensuels, recevoir vos e-mails quotidiens, découvrir La Stratégie de Simone Wapler dans tous ses détails, mettre en place les trois investissements de votre rapport spécial...
Citation:
Je pense que La Stratégie de Simone Wapler ne tardera pas à démontrer toute son efficacité et surtout son importance pour vos investissements dans les conditions actuelles. Mais si cela n'était pas le cas, il vous suffirait de nous le faire savoir au terme des trois premiers mois : nous vous enverronsun remboursement intégral de la somme versée.


Vous pourrez découvrir votre nouvelle publication à votre rythme, et vous faire une idée de tout ce qu'elle pourrait apporter à vos finances, en toute tranquillité d'esprit.
Vous serez à même de prendre calmement et sans précipitation les meilleures décisions d'allocations patrimoniales. Là où les autres devront réagir dans l'urgence et subir les évènements, vous les verrez arriver et y serez préparés.
Par ailleurs, les Publications Agora appartiennent, je vous rappelle, à un groupe international. Tous les matins j'ai la chance de pouvoir ouvrir des dépêches de nos correspondants aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Asie et en Australie.
Ce sont des gens comme moi-même, qui sont capables d'analyser l'information pour en tirer le meilleur profit et qui cherchent à avoir ce si précieux temps d'avance. Bulle immobilière en Asie, bulle sur les obligations souveraines américaines, marchés actions, ils passent tout au crible partout dans le monde et analysent minutieusement les risques.
Citation:
Ce vrai réseau n'est pas dédié à la manipulation de marché, mais au contraire à la survie de l'investisseur particulier dans ce qui est sans doute la plus grave crise économique et financière qu'ait connue le monde.


Vous avez aujourd'hui une chance de profiter de toutes ses informations et conseils dans des conditions exceptionnelles : ne la manquez pas en cliquant sur Je Commande.
L'avenir de votre argent est en jeu.
Meilleures salutations,
Simone Wapler
Rédactrice en Chef
La Stratégie de Simone Wapler

 
PS : Vous recevrez rapidement par e-mail le rapport spécial La France va faire faillite : comment mettre votre patrimoine à l'abri. Il vous donnera des explications claires sur ce qui arrive... et un plan d'action précis pour vos investissements et votre patrimoine. N'attendez pas pour le mettre en place, parce que les choses sont en train de s'accélérer sur les marchés.


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 08:02 (2011)    Sujet du message: Publicité

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