le cartel des traders Index du Forum

Accueil Accueil Accueil S'enregistrer

:: Les 6 plus grands mythes sur l’or ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le cartel des traders Index du Forum -> le cartel des traders -> Les Dossiers qui font débat
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
€goldster


Hors ligne

Messages: 1 398
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Ven 28 Oct - 14:29 (2011)    Sujet du message: Les 6 plus grands mythes sur l’or Répondre en citant

Les 6 plus grands mythes sur l’or I : L’or est un mauvais investissement
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Publié le 27 octobre 2011



L’or. Les gens l’adorent ou le détestent. Il y a peu gens qui hésitent entre les deux. Malheureusement, l’or est profondément  mal compris par les investisseurs et ce malentendu blesse le rendement de leur portefeuille. Beaucoup de gens, dans monde de la finance et de l’investissement, ressassent les vieux mythes sur l’or : c’est un mauvais investissement, c’est très risqué, et ce n’est pas une bonne protection contre l’inflation. Mais qu’est-ce qui se cache derrière ces assertions ? Si les investisseurs prennent le temps d’examiner les faits, ces croyances populaires ne résistent pas à l’examen. C’est précisément parce que ces mythes sont devenus si prédominants que l’or est sous-évalué. Une fois que le grand public aura réalisé que ces croyances ne sont pas valides, le cours de l’or va augmenter grandement.

 
Mythe No 1.

 
L’or est un mauvais investissement

 
Voici un argument avancé fréquemment: puisque le l’or a marqué un pic à 850$ l’once en 1980 (tous les montants sont en dollars, sauf mention contraire), le retour sur investissement de l’or est faible par rapport à tous les autres indices boursiers. Cependant, ce pic a été très bref, une aberration d’un jour. Les investisseurs qui ont évité la phase d’engouement et ont acheté l’or un an avant, en 1979, à un prix moyen de 306$ l’once, ont aussi évité des pertes significatives pendant le marché en hausse. La performance des différentes classes d’actifs varie de cycle en cycle. Le cycle précédent de 1960 à 1980 a vu le Dow Jones Industriel Moyen rester constant avec une volatilité significative tandis que l’or augmentait de 2 300 %. Dans le cycle actuel, qui a commencé en 2002, l’or a enregistré un intérêt composé de 14% tandis que 15 des 30 composants du Dow étaient négatifs.

 
De nombreuses études comparent l’or aux actions sur une période qui va aussi loin que les années 1700. Mais ces études ignorent le fait que le cours de l’or était fixé officiellement jusqu’en 1971. Avant cette date, l’or était une monnaie et non un investissement. Il est intéressant de noter que pratiquement aucune des actions cotées dans les années 1700 n’existe encore. En revanche, les retours sur investissement des indices les plus importants comme le Dow sont dopés par l’éviction des sociétés qui ont fait faillite et les parents pauvres de la bourse et sont remplacés par des entreprises ayant de bons résultats. Trois des entreprises qui faisaient partie du Dow dans les années 2000 ont déjà été remplacées.

 
D’un point de vue de l’allocation stratégique d’un portefeuille, il est aisé de comprendre pourquoi Ibbotson Associates, l’une des sociétés d’allocation d’actifs les plus cotées au monde, a déterminé que détenir entre 7,1 et 15,7% de son portefeuille en métal précieux physique réduit la volatilité dudit portefeuille et augmente les rendements.

 
Nick Barisheff

Bullion Management Group


Les 6 plus grands mythes de l’or 2 : L’or ne protège pas bien contre l'inflation
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Article originellement publié le 14 octobre 2009



Les arguments contre l’or en tant que protection contre l’inflation sont généralement basés sur des calculs qui proviennent du pic exceptionnel réalisé par le cours  en 1980. Tandis que le cours de l’or n’a pas réussi à croître aussi rapidement que le rythme de l’inflation si l’on utilise les prix courants de 1980 à 2002, le cours moyen de l’or s’est extrêmement bien maintenu depuis 1971, c’est à dire depuis que le cours n’est plus fixé officiellement. Pendant le même laps de temps, le dollar US perdu environ 80% de sa valeur. En fait, toutes les monnaies importantes se sont dépréciées de  manière importante en raison de l’augmentation excessive de l’offre de monnaie. L’impact de cette dévaluation sur les taux de retours réels est significatif.

 
Inversement, l’or n’a pas seulement maintenu son pouvoir d’achat mais l’a aussi augmenté par rapport à toutes les monnaies importantes. Il va continuer de le faire tant que les banques centrales continuent d’augmenter l’offre de monnaie d’un pourcentage plus élevé que celui de la croissance de leur PIB.

 
Mais il y a plus important : l’or maintient son pouvoir d’achat non seulement pendant les périodes inflationnistes mais aussi pendant les périodes déflationnistes. Une étude approfondie, publiée par Roy Jastram, a analysé le pouvoir d’achat de l’or en Angleterre et aux USA de 1560 à 1976. Jastram conclut que l’or a remarquablement bien maintenu sa valeur sur la période. Le pouvoir d’achat de l’or et des métaux précieux a, en fait, augmenté pendant les périodes de déflation parce que les autres actifs ont bien davantage décliné, en valeur réelle, que les métaux précieux.

 
Alors que les banques centrales continuent d’accélérer le rythme d’impression de la monnaie, l’inflation ne cesse d’augmenter et le pouvoir d’achat des monnaies papier décline. Cela se traduit par une fuite accrue des investisseurs les plus malins vers la valeur refuge que constitue l’or. Et par conséquent, le cours de l’or devrait augmenter bien au-delà de l’index des prix à la consommation et de la véritable inflation. Wainwright Economics a conclut qu’un portefeuille constitué entièrement d’obligations nécessiterait une allocation de 18% dans l’or, l’argent et le platine afin de se protéger efficacement contre une inflation croissante, alors qu’un portefeuille mixte investi dans tous les types d’actifs nécessiterait une allocation de 40% pour se maintenir à parité égale avec l’inflation.

 
 
Nick Barisheff


Mythe de l’or N° 3 : L’or est un investissement risqué
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Publié le 13 septembre 2011



Le mot risque a une signification différente pour chaque investisseur. Un fonds de retraite peut percevoir comme un risque  le fait de ne pas être en mesure de payer ses dettes, tandis qu’un manager de fonds de placement peut considérer comme risque le fait de ne pas atteindre la performance de son benchmark de référence. La plupart des investisseurs cependant associent le terme de risque à une perte de capital ou une performance négative de leurs investissements en comparaison de leurs attentes. « Le risque vient de ne pas savoir ce que vous faites » selon Warren Buffett.

 
Il y de nombreuses catégories de risques: le risque de change, le risque de défaut, le risque de marché, le risque d’inflation, le risque systémique, le risque politique, le risque du taux d’intérêt et le risque de liquidité. Tandis que tous ces risques s’appliquent aux actifs financiers, un bon nombre d’entre eux ne s’appliquent pas à l’or physique. L’or physique n’est pas sujet au risque de défaut, au risque de liquidité, au risque politique, ou risque d’inflation ou au risque du taux d’intérêt. Dans les rares circonstances de monnaies fortes, l’or peut être sujet au risque à court terme et parfois au risque du marché. A la différence des actifs financiers, l’or physique ne peut décliner vers une valeur nulle. L’or est le seul actif qui puisse protéger la richesse d’un risque systémique non diversifiable.

 
Les métaux précieux procurent de hauts retours sur investissement à un niveau de risque bas.

 
La volatilité ou déviation standard sont souvent utilisées comme des mesures de risque et l’or est considéré comme très volatile. Cependant, quand les retours sur investissements annuels composés sont analysés par rapport à la déviation standard, les titres individuels du Dow Jones sont encore plus volatiles que l’or et toutes les actions sauf deux du Dow Jones avaient des rendements plus bas que l’or, l’argent et le platine sur les huit années précédentes.

 
Les rendements sont importants, mais les rendements ajustés au risque sont encore plus significatifs. En clair, un investissement qui possède une volatilité plus haute peut être plus attractif si les rendements sont plus élevés. Le prix Nobel d’économie William Sharpe a créée l’unité de mesure la plus couramment utilisée pour mesurer la performance ajustée au risque : le ratio de Sharpe. Ce ratio mesure la quantité excédentaire de rendement par rapport à la volatilité. L’interprétation du ratio de Sharpe est simple : plus le ratio est élevé et mieux c’est.

 
Le métal physique est peu susceptible de souffrir d’un risque de mauvaise performance dans un avenir proche. La demande d’or, d’argent, de platine est en augmentation pour les deux aspects de ces métaux : celui de matières premières et celui d’attributs monétaires, tandis que la production minière décline. Alors que le cours du pétrole continue d’augmenter en raison du déclin de la production, d’une demande accrue, l’inflation va s’accentuer. Les banques centrales accélérant l’impression de l’offre de monnaie, le pouvoir d’achat de la monnaie va continuer à décliner. Et tandis que ces deux tendances majeures interagissent, le cours de l’or poursuit son ascension.

 
 
Nick Barisheff

Bullion Management Group



Les 6 plus grands mythes de l’or 4 : L’or ne paie ni dividendes ni intérêts
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Article originellement publié le 03 novembre 2009



La Banque d’Angleterre a utilisé cet argument pour justifier la vente de la moitié de ses réserves au moment où l’or était à son plus bas niveau en 1998. Elle voulait un investissement « sûr » et un qui produirait un intérêt et elle a choisi les bons du Trésor américain. L’or a été vendu pour moins de 300 $ l’once. Dans les mois qui ont suivi la vente, le cours de l’or a triplé et le cours du dollar perdu 30% par rapport à la livre britannique. La perte sur le taux de change plus les coûts d’opportunités se sont soldés par une perte de milliards de livres et ont contrebalancé de manière très significative tous les intérêts que la Banque a pu avoir gagné.

 
La même chose vaut pour les investisseurs en obligations. Dans un environnement inflationniste, le taux d’intérêt « réel » ou ajusté à l’inflation qu’ils reçoivent est souvent négatif. L’or, comme n’importe quel autre actif au fond d’un coffre, ne gagne ni intérêt ni dividende mais il n’est pas risqué non plus. Aucune classe d’actif ne produit un revenu sauf à se défaire de sa possession et à prendre le risque d’éventuellement le perdre. L’appréciation de l’or, en termes de capital, est cependant plus bien importante que les intérêts gagnés sur le marché alors que ce dernier n’est pas sujet aux risques qui prévalent sur les investissements du marché. En faveur d’une analyse comparative entre détenir des obligations et un programme de retrait systématique de fonds pour des parts de BullionFund BMG.

 
Nick Barisheff

Bullion Management Group



Les 6 plus grands mythes de l’or 5 : L’or est une relique barbare
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Article originellement publié le 04 novembre 2009



On se réfère souvent à l’or comme étant une relique archaïque sans rôle dans la société digitale moderne d’aujourd’hui.

 
Divers faits contredisent cette vision:



-      Les banques centrales du monde entier détiennent encore 29000 tonnes d’or dans leurs réserves



-      L’or, l’argent et le platine s’échangent sur les comptoirs des devises et non pas des matières premières dans les banques et les maisons de courtage,

 
-      Le rythme de rotation de l’or physique parmi les 24 membres du London Bullion Market Association, est actuellement en moyenne de 24 milliards par jour. Le volume d’échange est estimé de 7 à 10 fois ce montant.

 
-      Clairement, l’or se négocie toujours dans son rôle traditionnel de monnaie alternative.

 
 
Nick Barisheff

Bullion Management Group



Les 6 plus grands mythes de l’or 6 : Il vaut mieux investir dans des aurifères
Par Nick Barisheff - Bullion Management Services
Article originellement publié le 05 novembre 2009


Alors que les actions dans les mines peuvent créer l’impression de retours sur investissement impressionnants pendant une période de hausse du cours des métaux précieux, elles ne font pas toujours mieux que le métal lui-même.

 

Il est injuste de comparer des sociétés minières juniors avec le métal précieux en raison de la disparité énorme du risque. Alors que les compagnies juniors qui réussissent peuvent engendrer des retours impressionnants, plus de 90% des découvertes de métal précieux ne deviendront jamais des mines de production. Une meilleure comparaison serait à faire avec les producteurs plus grands. Tandis que les actions des mines ont fait mieux que le métal pendant les premiers temps du marché haussier, l’or en barre et pièces a fait beaucoup mieux que la plupart des indexes de mines depuis mars 2007.

 
Les actions des mines tendent à être significativement plus volatiles et risquées que le métal et, durant un déclin marqué, elles tendent à suivre les marchés d’actions plus larges, même si le cours du métal augmente. Pendant les derniers temps du marché haussier, dans les années 70, les actions minières ont fait moins bien que le métal. Pour rémunérer adéquatement les investisseurs du risque plus élevé encouru, les actions des mines devraient faire bien mieux que le métal.

 
Conclusion

 
Les investisseurs qui prennent le temps d’évaluer soigneusement les avantages du métal vont réaliser que les mythes couramment ressassés ne résistent pas à l’analyse plus approfondie. Et ces investisseurs sont en lice pour obtenir des récompenses importantes. Les investisseurs qui croient dans ces mythes sont en train de passer à côté de toute une classe d’actifs de diversification de leur portefeuille qui protège contre l’inflation et qui pourrait rapporter de meilleurs retours que les actifs traditionnels, telles que les actions et obligations.

 
Dans l’hypothèse la pire d’un scénario de risque systémique, le métal pourrait être le seul actif à conserver sa valeur. Tandis que ces mythes sont démantelés et que le cours de l’or monte, comme beaucoup d’analystes de l’école de pensée la plus répandue le prédisent, les investisseurs bien informés vont profiter de l’achat du métal aux cours sous-évalués actuels.

 
Une fois le grand public au courant en ce qui concerne les métaux précieux, il y aura une surenchère. Si l’on considère que les actifs financiers globaux sont de l’ordre de 180 000 milliards de dollars, alors que l’or au dessus du sol n’est que de 4 000 milliards de dollars (et l’or en barre et pièces, seulement de 1 500 milliards de dollars), il est très probable qu’un transfert massif de richesses va avoir lieu. Il est intéressant de noter qu’un transfert de même seulement 10% des actifs financiers en direction de l’or résulterait en une augmentation de 450 à 1200 % du cours de l’or.

 
 
 
Nick Barisheff

Bullion Management Group
_________________
time is money and money is time


Revenir en haut
MSN Skype
Publicité





MessagePosté le: Ven 28 Oct - 14:29 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le cartel des traders Index du Forum -> le cartel des traders -> Les Dossiers qui font débat Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Theme by Quentin H. ~ Alias Caly - 2009-2010 ©
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com